Privacy Ratings

Évaluations de confidentialité des émulateurs

Émulateurs de consoles de jeu et d'Android, et outils pour exécuter des applications Windows sur d'autres systèmes.

4 critères publics servent à évaluer 17 émulateurs et couches de compatibilité, et 17 disposent de suffisamment de preuves pour recevoir une note en lettre. Sur les 4 dont la juridiction est connue, 3 sont dans un pays des Five Eyes, et 4 dans le groupe élargi des Fourteen Eyes.

émulateurs et couches de compatibilité open source uniquement · Critères de cette catégorie · Suggérer un ajout · Markdown

Affichés : 17
Émulateurs et couches de compatibilité : évaluations de confidentialité, triées par choix puis par note
Nom Note Score Données Juridiction Open sourceNi traceurs ni télémétrieNi publicité ni vente de donnéesAudit indépendant
Émulateur Nintendo 3DS open source basé sur Citra, pour ordinateur et Android.
Note B 80 100% – OuiOuiOuiNon
Émulateur open source pour la Nintendo Wii U.
Note B 80 100% – OuiOuiOuiNon
Émulateur de la Sony PlayStation (PS1) pour ordinateur et Android, dont le code source est publié sous une licence Creative Commons non commerciale.
Note B 80 100% – OuiOuiOuiNon
Émulateur open source pour les bornes d'arcade et de nombreux ordinateurs et consoles anciens, visant à préserver et documenter le matériel.
Note B 80 100% – OuiOuiOuiNon
Émulateur open source pour la Sony PlayStation 2.
Note B 80 100% – OuiOuiOuiNon
Outil open source qui exécute un système Android complet dans un conteneur sous Linux, à l'aide de LXC et Wayland.
Note B 80 100% – OuiOuiOuiNon
Émulateur Android expérimental pour Windows, construit sur QEMU, qui exécute Android-x86 et affiche les graphismes grâce à une technique appelée projection graphique. Publié comme artefact de recherche en version bêta.
Note D 50 100% – OuiNonOuiNon
Couche de compatibilité open source qui exécute des applications Windows sur Linux, macOS et d'autres systèmes de type Unix.
Note D 50 100% – OuiNonOuiNon
Émulateur open source pour la Xbox originale de Microsoft, basé sur QEMU.
Note D 50 100% – OuiNonOuiNon
Émulateur open source pour les consoles Nintendo GameCube et Wii.
Note D 40 100% – OuiNonPartielNon
L'émulateur de Google pour exécuter des appareils virtuels Android sur un ordinateur, inclus dans Android Studio et basé sur QEMU.
Note F 30 100% États-Unis Five Eyes OuiNonNonNon
Émulateur open source pour la Sony PlayStation Portable (PSP).
Note F 30 100% – OuiNonNonNon
Interface open source pour l'API libretro qui exécute des émulateurs, des moteurs de jeu et des lecteurs multimédias (cores) depuis une seule interface.
Note F 30 100% – OuiNonNonNon
Émulateur open source pour la Sony PlayStation 3.
Note F 30 100% – OuiNonNonNon
Couche de compatibilité commerciale basée sur Wine, de CodeWeavers, qui exécute des applications Windows sur macOS, Linux et ChromeOS.
Note F 25 100% États-Unis Five Eyes PartielNonPartielNon
Émulateur Android à code source fermé pour le développement et le test d'applications, proposé en application de bureau et en service cloud.
Note F 20 100% France Nine Eyes NonNonOuiNon
Émulateur Android à code source fermé pour exécuter des applications et des jeux Android sous Windows et macOS.
Note F 0 100% États-Unis Five Eyes NonNonNonNon

Questions

Quelle est l'option la plus respectueuse de la vie privée parmi les émulateurs et couches de compatibilité ?

Aucun choix n'a encore été fait. Le tableau ci-dessus est trié par score, sur la base de preuves publiques.

Comment évaluons-nous les émulateurs et couches de compatibilité ?

Chaque entrée répond à 4 questions : open source, ni traceurs ni télémétrie, ni publicité ni vente de données et audit indépendant. Les réponses doivent renvoyer à des preuves. Voir les critères complets.

La juridiction compte-t-elle ?

La juridiction détermine quelles lois peuvent contraindre un fournisseur à remettre des données. Chaque entrée indique son pays et s'il fait partie des Five, Nine ou Fourteen Eyes. Les données qu'un fournisseur peut remettre dépendent surtout de ce qu'il conserve et de qui détient les clés. En savoir plus sur les juridictions et sur le CLOUD Act.

Comparaisons