Alternatives privées et open source à Parallels Desktop
7 machines virtuelles comparés selon les mêmes critères publics de confidentialité que Parallels Desktop, avec nos choix en premier.
Pourquoi chercher une alternative ?
- Open source: non. Closed source.
- Ni traceurs ni télémétrie: non. The website loads Google Analytics, Google Ads, Hotjar, Marketo, Optimizely, Microsoft Advertising and X ads trackers.
- Ni publicité ni vente de données: non. The privacy policy allows selling or sharing personal data and using product usage data for personalized advertising.
- Audit indépendant: non. No independent audit is published.
Voir l'évaluation complète de Parallels Desktop.
Les alternatives
GNOME Boxes Note B
Application de bureau GNOME pour créer, exécuter et afficher des machines virtuelles locales et distantes, construite sur QEMU, KVM et libvirt. Elle peut télécharger des images de système d'exploitation et configurer automatiquement les invités.
Siège : États-Unis (Five Eyes). GNOME Boxes obtient un score de 80 sur 100 (note B) selon les critères de la catégorie machines virtuelles. Critères remplis : 3 sur 4 (open source, ni traceurs ni télémétrie et ni publicité ni vente de données).
QEMU Note B
Émulateur et virtualiseur de machines open source. Il émule de nombreuses architectures de processeur et, avec KVM, Xen, Hypervisor.framework ou WHPX, exécute des machines virtuelles à une vitesse proche du natif.
Siège : États-Unis (Five Eyes). QEMU obtient un score de 80 sur 100 (note B) selon les critères de la catégorie machines virtuelles. Critères remplis : 3 sur 4 (open source, ni traceurs ni télémétrie et ni publicité ni vente de données).
virt-manager Note B
Application de bureau pour gérer des machines virtuelles via libvirt, principalement des invités KVM, avec prise en charge de Xen et LXC. Elle comprend des assistants de création, des statistiques de performances et une console VNC et SPICE intégrée.
virt-manager obtient un score de 80 sur 100 (note B) selon les critères de la catégorie machines virtuelles. Critères remplis : 3 sur 4 (open source, ni traceurs ni télémétrie et ni publicité ni vente de données).
Xen Project Note B
Hyperviseur de type 1 open source qui s'exécute directement sur le matériel et héberge plusieurs systèmes d'exploitation isolés côte à côte. Utilisé dans les serveurs, les plateformes cloud, les systèmes embarqués et Qubes OS.
Siège : États-Unis (Five Eyes). Xen Project obtient un score de 80 sur 100 (note B) selon les critères de la catégorie machines virtuelles. Critères remplis : 3 sur 4 (open source, ni traceurs ni télémétrie et ni publicité ni vente de données).
Proxmox VE Note C
Plateforme de virtualisation de serveurs open source basée sur Debian, qui gère des machines virtuelles KVM et des conteneurs LXC via une interface web, avec clustering, stockage défini par logiciel et intégration des sauvegardes.
Siège : Autriche. Proxmox VE obtient un score de 65 sur 100 (note C) selon les critères de la catégorie machines virtuelles. Critères remplis : 2 sur 4 (open source et ni publicité ni vente de données).
VirtualBox Note C
Hyperviseur de type 2 d'Oracle pour hôtes x86-64 et ARM, fonctionnant sous Windows, macOS, Linux et Solaris. Il exécute des systèmes d'exploitation invités dans des machines virtuelles sur un ordinateur de bureau ou un serveur.
Siège : États-Unis (Five Eyes). VirtualBox obtient un score de 65 sur 100 (note C) selon les critères de la catégorie machines virtuelles. Critères remplis : 2 sur 4 (open source et ni publicité ni vente de données).
UTM Note D
Application de machines virtuelles pour macOS et iOS construite sur QEMU et Apple Virtualization. Elle peut exécuter et émuler des systèmes invités x86-64, ARM et autres, y compris sur les Mac Apple Silicon.
UTM obtient un score de 50 sur 100 (note D) selon les critères de la catégorie machines virtuelles. Critères remplis : 2 sur 4 (open source et ni publicité ni vente de données).